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L'église décapitée à Rwesero:Extrait du livre du Dr Léonard Nduwayo, 2002,
Giti et le génocide rwandais, Paris, L'Harmattan p.172-177.

Petit Séminaire de Rwesero, 1991

Petit Séminaire de Rwesero, 1991

L'histoire est finalement comme une vieille dame qui sert les mêmes recettes. On se souvient que c'est à Rwesero que 200 personnes du clan des Abagereka furent exterminées au début du règne de Rwabugiri dans un complot fomente par la reine-mère, Murorunkwere (1). On pourrait se demander si Rwesero ne faisait pas partie d'un grand programme du FPR de purger l'église catholique. Plusieurs prêtres et religieux Hutu du petit séminaire de Rwesero ont été assassinés le 23 avril 1994 à Karushya ou ils s'étaient réfugiés après l'attaque du séminaire par les troupes du FPR, le 22 avril. On retrouvera plus tard à Gakurazo non loin de l'évêché de Kabgayi, cette volonté farouche de mettre à genou l'église catholique romaine au Rwanda.C'est à cet endroit que le 5 juin 1994, trois évêques ont été froidement liquidés avec plusieurs prêtres par les combattants du FPR sur ordre du haut commandement militaire. Les personnalités assassinées sont l'archevêque de Kigali, monseigneur Vincent Nsengiyumva, le président de la conférence épiscopale du Rwanda, monseigneur Joseph Ruzindana, évêque de Byumba, monseigneur Thaddée Nsengiyumva, évêque de Kabgayi et ancien recteur du petit séminaire de Rwesero. Ce dernier fut pourtant le premier organisateur des rencontres sportives entre les jeunes du FPR et ceux des autres partis politiques. Un quatrième évêque, monseigneur Phocas Nikwigize, fut tué dès son retour d'exil dans les camps de réfugiés de Goma en 1996. Tous ces évêques assassinés étaient des Hutu et aucun évêque Tutsi n'a été tué... LIRE LA SUITE

TABLE DES MATIERES/ TABLE OF CONTENTS


Le Génocide du Rwanda : L'Église et la Démocratie responsables

  • Auteur : Bernard Lugan
  • Editions :Editions du Rocher
  • Date de publication : 8 avril 2004
  • Nombre de pages : 242
  • Prix :EUR 18,05

Résumé

En cent jours, des mois d'avril à juillet 1994, le génocide du Rwanda a fait entre 800 000 et 1 200 000 morts, en grande majorité tutsis. Par le poids de quel fardeau historique leurs assassins hutus étaient-ils écrasés, par quel danger primordial se sentaient-ils menacés dont ils crurent se libérer en dépeçant leurs voisins tutsis, en violant leurs femmes et en fracassant le crâne de leurs enfants ? La littérature affirme que ce génocide aurait été planifié. Le TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda), qui juge ses " organisateurs ", n'a, en dépit des condamnations prononcées, rien établi de probant à ce sujet. Dans l'état actuel des connaissances, l'historien n'est pas davantage en mesure de démontrer qu'un groupe attendait dans l'ombre pour déclencher, au jour " J ", à l'heure " H ", un plan d'extermination. Mais le génocide des tutsis a pourtant eu lieu... Serions-nous alors en présence d'un mouvement de " folie " collective, ancré dans un lourd contentieux " ethnique ", amplifié par la situation de guerre que connaissait le pays depuis 1990 ? Peut-être. Mais ce génocide dont les origines seraient alors à rechercher dans l'histoire ancienne du Rwanda a aussi des causes contemporaines. C'est en effet au XXe siècle que la société rwandaise fut déstructurée : d'abord, par une évangélisation à la fois massive et superficielle, mais dans tous les cas éradicatrice de la morale traditionnelle et de ses interdits ; ensuite, par le placage d'idéologies et de principes politiques inadaptés, comme la démocratie universelle et le multipartisme. Au Rwanda, ce furent des facteurs de divisions, de confrontations et non de coagulation du corps social. Dans ce livre qui utilise largement les archives du TPIR, l'auteur renouvelle en profondeur tout ce qui, jusque-là, avait été écrit sur le génocide du Rwanda.

Biographie de l'auteur

Professeur d'histoire de l'Afrique, Bernard Lugan a exercé à l'université du Rwanda de 1972 à 1983 et a consacré deux thèses à l'histoire de ce pays. Il est expert auprès du Tribunal pénal international pour le Rwanda que l'ONU a constitué pour juger les responsables du génocide. Conférencier à l'IHEDN (Institut des hautes études de la défense nationale), au CID (Collège interarmées de défense, ex-Ecole de guerre), au CHEM (Centre des hautes études militaires), directeur de la revue L'Afrique réelle, il est par ailleurs l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages consacrés à l'Afrique. Il a déjà publié aux éditions du Rocher un Atlas historique de l'Afrique, une Histoire de l'Egypte, ainsi qu'une histoire du génocide dont le titre est Rwanda : le génocide, l'Eglise et la démocratie.
Portrait de Bernard Lugan

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François Mitterrand, l'armée française et le Rwanda

  • Auteur : Bernard Lugan
  • Editions :Editions du Rocher
  • Date de publication : 14 avril 2005
  • Nombre de pages : 288
  • Prix :EUR 20,81

Résumé

François Mitterrand n'a pas soutenu " inconditionnellement " le régime hutu rwandais, et l'armée française n'a pas à rougir de son action au Rwanda. Ce livre montre que, contrairement aux idées reçues : la France exerça des pressions constantes sur le président Habyarimana afin de le contraindre à partager le pouvoir avec les opposants hutus et à négocier la paix avec les émigrés Tutsis ; que les troupes françaises n'ont pas participé aux combats contre les Tutsis et l'aide militaire fut uniquement destinée à éviter un effondrement de l'armée gouvernementale hutus. Jamais à lui donner la victoire. Voir dans cette politique une complicité avec les auteurs du génocide relève du fantasme ou de l'intention de nuire. Ce livre qui fait litière des accusations portées contre la France est le résultat d'une profonde connaissance des réalités rwandaises, d'une longue enquête dans les archives et de nombreux entretiens avec les principaux acteurs militaires français, lesquels ont, pour la première fois, accepté de parler.

Biographie de l'auteur

Professeur d'histoire de l'Afrique, Bernard Lugan a exercé à l'université du Rwanda de 1972 à 1983 et a consacré deux thèses à l'histoire de ce pays. Il est expert auprès du Tribunal pénal international pour le Rwanda que l'ONU a constitué pour juger les responsables du génocide. Conférencier à l'IHEDN (Institut des hautes études de la défense nationale), au CID (Collège interarmées de défense, ex-Ecole de guerre), au CHEM (Centre des hautes études militaires), directeur de la revue L'Afrique réelle, il est par ailleurs l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages consacrés à l'Afrique. Il a déjà publié aux éditions du Rocher un Atlas historique de l'Afrique, une Histoire de l'Egypte, ainsi qu'une histoire du génocide dont le titre est Rwanda : le génocide, l'Eglise et la démocratie.
Portrait de Bernard Lugan

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LE RESEAU ZERO (B):Fossoyeur de la Démocratie et de la République au Rwanda (1975-1994).
Rapport de consultation rédigé à la demande du Bureau du Procureur Du Tribunal Pénal International pour le Rwanda

Par Christophe MFIZI
Licencié en Philosophie et Lettres (Philologie Romane)
Université Catholique de Louvain
Diplômé en Science Politique, Paris I - Sorbonne
Ancien Ambassadeur du Rwanda à Paris

Arusha (Tanzanie), mars 2006

« Anthologie de l'Ordre zédiste ». Tel pourrait aussi s'intituler le présent Rapport. A partir de scènes socio politiques dont j'ai été partie prenante à un titre ou à un autre, je décris, sereinement, comment un certain Protais Zigiranyirazo, Préfet de Ruhengeri, au Nord du Rwanda, s'est imposé dans les coulisses du pouvoir rwandais. Beau-frère du Président Juvénal Habyarimana, il a créé ce que j'ai appelé, en 1992, le « Réseau zéro »[1]. 'Zéro', comme 'Z', initiale de son nom par laquelle le public le désignait, tant prononcer son vrai nom faisait peur, les murs ayant des oreilles. En partant desdites scènes, observées depuis notre première rencontre professionnelle en 1975 et rapportées de manière factuelle, je montre comment il a érigé une officine de type mafieuse oeuvrant à l'accroissement souvent illicite de son patrimoine personnel et celui de ses comparses. Brandissant son statut de « beau-frère » du Président et s'appuyant sur cette officine, 'Z' a progressivement instauré un système d'influence – je l'appellerai ici l'Ordre zédiste[2], qu'il infuse dans l'administration publique, le fonctionnement institutionnel de l'Etat rwandais, sans oublier le secteur privé. Au point que s'étant soumis le Renseignement et assuré, à l'Armée, de la connivence du Colonel Laurent Serubuga, entre autres, de son frère Séraphin Rwabukumba dans le monde des affaires et du Colonel Elie Sagatwa, Secrétaire Particulier du Président, 'Z' détient, à la fin des années 1990, la réalité du pouvoir au Rwanda. LIRE LA SUITE

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Le Tribunal des vaincus. Un Nuremberg pour le Rwanda ?

  • Auteur : Thierry Cruvellier
  • Titre : Le Tribunal des vaincus. Un Nuremberg pour le Rwanda ?
  • Editions :Editions Calmann-Lévy
  • Date de publication : 5 avril 2006

Dans un livre solidement documenté, Thierry Cruvellier s’interroge sur le fonctionnement, plutôt chaotique, du Tribunal Pénal International pour le Rwanda, établi à Arusha en Tanzanie et sur les arcanes de ce safari juridique.

En 1994, la communauté internationale a laissé les miliciens extrémistes hutus massacrer plus de 800 000 personnes, Tutsis et Hutus libéraux, au pays des Mille collines, sans songer à intervenir immédiatement pour empêcher les tueurs d’accomplir leur sinistre besogne.

Prise de remords, elle a créé, une fois le sang séché, un Tribunal Pénal International chargé de juger les génocidaires qui seraient appréhendés dans les pays où ils avaient trouvé refuge. Le Kenya ayant refusé de l’abriter, en raison de ses rapports tendus avec les nouvelles autorités de Kigali c’est la Tanzanie qui a été choisie et, plus précisément, la ville d’Arusha, non loin du Kilimandjaro, qui disposait de l’équipement hôtelier suffisant pour accueillir magistrats, greffiers et enquêteurs, voire journalistes, assurés de pouvoir, durant leurs moments de loisir, faire quelques safaris les consolant de la morne vie nocturne d’Arusha.

Ledit Tribunal a eu beaucoup de mal à commencer son travail. La procureure canadienne, Louise Arbour, entendait en effet non seulement juger les génocidaires mais aussi ouvrir une enquête sur les circonstances de l’assassinat du président Juvénal Habyarimana, qui provoqua les massacres, et sur les exactions commises par le FPR (Front patriotique rwandais). Cela ne facilita guère ses relations avec le régime de Kigali. Quant aux premiers inculpés, certains furent l’objet de pressions pour interpréter un rôle qui leur vaudrait une amélioration de leurs conditions de détention, voire un verdict plus clément.

L’arrivée de sa remplaçante, Carla del Ponte, n’a rien changé à la dérive de l’institution, elle l’a même aggravée comme le montre, preuves à l’appui, Thierry Cruvellier dans le livre passionnant. Mais il est fort douteux que le TPIR en tire les conclusions qui s’imposent. Il ne faut pas troubler la quiétude des magistrats rendant la justice non pas au pied d’un chêne mais d’un frangipanier.

Sommaire

  • Une salle de transit à Addis-Abeba
  • La vision de l'aigle
  • Au jugement premier
  • Lignes de défense
  • Le jeu de dupes
  • Le compte des Interhamwe
  • Le tombeau de l'homme blanc
  • Petits meurtres entre amis
  • Kibuye, désenclavée
  • Be like the Arab (la raison du doute)
  • La clé sous la porte
  • Un maire dans la tourmente (Le doute dans la raison)
  • Le principe d'ignorance
  • La trahison des " modérés "
  • Comme un vol de termites
  • La justice des vaincus
  • Donner, reprendre

Biographie de l'auteur

Thierry Cruvellier est rédacteur en chef de la revue spécialisée International Justice Tribune. De 1997 à 2002, il a été le seul journaliste international à couvrir en permanence les travaux du Tribunal pénal international pour le Rwanda. Titulaire d'une maîtrise en journalisme de l'université de la Sorbonne, il a été reçu en 2003-2004 comme Nieman Fellow à l'université d'Harvard, l'une des plus prestigieuses distinctions dans le domaine du journalisme aux Etats-Unis.

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The Protection Gap in the International Protection of Internally Displaced Persons: The Case of Rwanda

  • Author : Stephanie T. Kleine-Ahlbtandt
  • Titre : The Protection Gap in the International Protection of Internally Displaced Persons: The Case of Rwanda
  • Publisher : Graduate Institute of International Studies, Geneva
  • Year of Publication : 2004

Kibeho massacre

IDPs'corpses after massacre by Rwandan Patriotic Army(April-May 1995).©Mark Cuthbert.

How was it possible that two thousand persons, mostly women and children, could be massacred while living in an internationally designated camp for displaced persons in a small country with an overwhelming presence of international agencies? This happened in post-genocide Rwanda during the army’s operation to close Kibeho camp, despite a presence that included more than a dozen UN agencies, 120 non-governmental organizations and 5,500 UN peacekeepers. In her monograph, "The Protection Gap in the International Protection of Internally Displaced Persons: The Case of Rwanda," Stephanie Kleine-Ahlbrandt analyzes how the framework of cooperation between the international agencies and the Rwandan government failed. In so doing, she exposes broader challenges and flaws in international responses to complex emergencies, including lack of awareness of legal norms and weak UN inter-agency coordination. Her monograph builds upon the first edition by assessing the UN Guiding Principles on Internal Displacement as a tool for advocacy for the rights of the displaced through a case study of the 1997-1999 displacement crisis in Northwest Rwanda. She proposes measures for the improvement of the international system of protection of internally displaced persons. The book is available from the United Nations Bookstore in New York or from the Graduate Institute of International Studies of the University of Geneva (using the order form included on the last page of this album).

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    RWANDA, LE DROIT À L'ESPOIR
    HISTOIRE MÉMOIRES, RÉCIT HISTORIQUE AFRIQUE NOIRE Rwanda

    • Auteur : Léonidas Rusatira
    • Titre : RWANDA, LE DROIT À L'ESPOIR. HISTOIRE MÉMOIRES, RÉCIT HISTORIQUE AFRIQUE NOIRE Rwanda
    • Éditeur : Éditions L’Harmattan
    • Parution : juin 2005- 360 pages
    • Prix Editeur : : 30 €
    • Code ISBN : 2-7475-8734-7

    Beaucoup de textes ont été écrits sur le Rwanda surtout depuis l'année maudite de 1994. Mais tout est loin d'avoir été dit. Si ces écrits parlent de la même chose, ils ne disent pas toujours les mêmes choses. Il y a autant de témoignages que de parcours individuels qui, eux, se comptent par milliers dans cette période encore mal connue de l'histoire du Rwanda, comme l'est d'ailleurs toute l'histoire de ce pays. Le message central de cette réflexion est l'exalttion du droit à l'espoir pour tous les Rwanais soutenu par une volonté de reconstruire la paix, la tolérance et la solidarité.

    COMMENTAIRES D'EDOUARD KAREMERA

    COMMENTAIRES DE JOSEPH NDAHIMANA

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    L'OTAGE DU GÉNÉRAL REBELLE CENTRAFRICAIN FRANÇOIS BOZIZÉ

    Journal d'un captif des « libérateurs»

    de Prosper N'DOUBA
    Préface d'Antoine BANGUI
    VIENT DE PARAÎTRE CHEZ L’HARMATTAN

    Lors d'une des nombreuses tentatives de putsch du général François Bozizé, ancien Chef d'état major de l'armée centrafricaine, l'auteur fut enlevé en pleine ville de Bangui le 25 octobre 2002 et séquestré trente-huit jours par les mercenaires du général.

    Contraint de passer dans un premier temps cinq jours avec les assaillants à la sortie Nord de la capitale Bangui transformée en leur quartier général, Prosper N'Douba fut ensuite emmené de force par les rebelles lors de leur repli dans l'arrière-pays dont ils ont occupé et détruit plusieurs localités.

    L'auteur raconte ici le saisissant récit de sa captivité, des épreuves qu'il a vécues, ce qu'il a vu, entendu et enduré entre les mains des mercenaires et hommes du général Bozizé à travers le territoire centrafricain depuis la capitale Bangui jusqu'aux confins du Tchad voisin.

    Psychologue et journaliste, Prosper N'DOUBA, fut conseiller spécial, chargé de la communication et porte-parole du président Ange Félix Patassé de la République centrafricaine de 1996 jusqu'au coup d'état du général François Bozizé le 15 mars 2003.

    16 euros
    180 pages
    ISBN: 2-7475-9673-7

    Table des matières
    • Dédicace
    • Préface
    • Carte de la RCA
    • Introduction
    • I. les rumeurs
    • II. l'enlèvement
    • III. la détention
    • IV. La tentative d'exécution
    • V. Les conditions de captivité au pk 12
    • VI. La retraite des rebelles
    • VII. Les gris-gris protecteurs
    • VIII. En route pour Sido
    • IX. Première rencontre avec François Bozizé
    • X. Retour à Kaga-Bandoro
    • XI. Séjour de captivité à Kaga-Bandoro
    • XII. Les ennuis de santé
    • XIII. Le drame des jeunes recrues rebelles
    • XIV. La sensibilisation pour le retour de la population
    • XV. L'arrivée des agents du CICR
    • XVI. Les derniers moments de captivité
    • XVII. Les confessions du lieutenant Sangbaté
    • XVIII. Autres péripéties de voyage
    • XIX. Les derniers barrages avant la libération
    • XX. Accueil à Bangui
    • XXI. Lendemain de libération
    • XXII. L'esquisse d'un bilan de la rébellion
    • XXIII. Reprise des activités
    • XXIV. Le régime de « transition consensuelle»
    • Conclusion

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    Les secrets de la justice internationale

    Éditions Duboiris

    Fiche technique
    • Auteur : Charles Onana
    • Date de parution : 30/11/2005
    • Collection : Secrets d'Etat
    • Nombre de pages : 480
    • Format: 14.5x21
    • ISBN : 2-9513159-8-8
    • Prix: 20€

    Depuis dix ans, des pressions énormes s’exercent tant en Afrique qu’en Europe pour manipuler l’opinion et imposer le mensonge sur les événements du Rwanda.

    Ayant obtenu des documents inédits, du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR), du gouvernement belge, du gouvernement Clinton, de l’ONU et de la CIA, Charles Onana démontre que le TPIR n’a pas de preuve sur « la planification du génocide » et que le fax de Dallaire évoquant la mort de « 1000 Tutsi en 20 minutes » est un faux !

    Pour valider la thèse d’un « génocide planifié » par les Hutu, le TPIR achète des témoins, torture les accusés, menace les avocats, embauche de pseudo experts et utilise de faux documents. Le premier Hutu condamné à perpétuité a été jugé sur la base de faux témoignages !

    Le procureur Carla del Ponte révèle pour la première fois comment l’ONU et le président tutsi du Rwanda, Paul Kagame, s’opposent à la justice et à la vérité. Des lettres confidentielles montrent que le régime de Kagame a détourné près de 2 millions de dollars destinés aux familles des victimes de l’attentat terroriste du 6 avril 1994 qui a déclenché les massacres.

    Une enquête bouleversante sur la face cachée de la justice internationale et sur le vrai pouvoir des criminels contre l’humanité.

    Éditions Duboiris
    contact@editionsduboiris.com

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    RWANDA, L’histoire secrète

    Édition du Panama

    Fiche technique
    • Auteur : Lieutenant Abdul Joshua Ruzibiza
    • Titre : RWANDA, L’histoire secrète
    • Éditeur : Édition du Panama, Paris, 2005
    • Date du dépôt Octobre 2005

    En mars 2004, un article du Monde révélait les conclusions de l’enquête menée par le juge français Jean-Louis Bruguière sur l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion du président rwandais Juvénal Habyarimana. Selon ces informations, l’attentat, élément déclencheur du génocide des Rwandais tutsis, avait été exécuté par une unité clandestine (Network Commando) du Front patriotique rwandais, agissant sur ordre du général Paul Kagame, leader du FPR, aujourd’hui au pouvoir à Kigali. L’article apportait cette précision : « Le témoignage d’un ancien membre du Network Commando, Vénuste Abdul Joshua Ruzibiza, est au cœur de l’enquête de la justice française.

    Voici le livre-somme du lieutemant Abdul Ruzibiza sur une histoire étouffée, celle des crimes commis depuis 1990 par Paul Kagame et des éléments extrémistes du FPR. Témoin-clef, il nous livre le récit d’un soldat qui a sillonné le pays pendant de longues années pour des missions de renseignement. Il rassemble un nombre impressionnant de témoignages, très souvent «sourcés», malgré les risques encourus par ceux qui ont accepté de se dévoiler.

    Pour la première fois, c’est de l’intérieur du FRP, avec une implacable précision documentaire, que sont mises en lumière les exactions sur lesquelles le régime de Kigali et ses soutiens internationaux tentent, par tous les moyens, d’imposer le silence.

    Présentation de l’auteur :

    Abdul Joshua Ruzibiza est né au Rwanda en 1970 dans une famille tutsie exterminée en 1994. Interdit d’études, il s’exile au Burundi où il devient membre du FPR dès sa création. Il fait partie de l’APR, la branche militaire du FPR, pendant plus de dix ans, de 1990 à 1991. Il est affecté à différentes unités, dont le Network Commandoet, organe au cœur du pouvoir, la Direction du renseignement militaire (DMI), puis le contre-espionnage. Il fait défection en 2001, avant de se réfugier en Ouganda, d’où il gagne l’Europe.

    Lisez également: Citations, Analyse et commentaires de RWANDA: Histoire secrète du Lieutenant Abdul Joshua Ruzibiza

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    Noires fureurs, blancs menteurs Rwanda 1990 -1994

    Éditions Fayard

    • Auteur :Pierre Péan
    • Titre : Noires fureurs, blancs menteurs Rwanda 1990 -1994
    • Parution : 2005 - 550 pages - 15,3 x 23,5
    • Prix TTC : 22 (144,31 FF )
    • Code ISBN : 2-842-05929-8
    • Code EAN : 9782842059293
    • Code Hachette : 4918298

    Au printemps 1994, le monde est stupéfié par les images du déchaînement de fureur et de violence qui s'est emparé d'un petit pays africain, au coeur de la région des Grands Lacs, le Rwanda: les corps d'hommes, de femmes et d'enfants tués à la machette, les charniers dans des villages vidés de leurs habitants, les figures des rescapés horriblement mutilés et traumatisés, les populations fuyant vers l'ouest... Jamais le continent noir n'avait connu des massacres d'une telle ampleur.

    Très vite, les médias opposent victimes, les Tutsis, et bourreaux, les Hutus; et ils désignent les coupables de cette folie meurtrière sans précédent, qualifiée de génocide : la communauté internationale, qui n'a rien fait, dont la mission (Minuar) a même réduit ses effectifs à la veille de l'embrasement général du pays; et, en premier lieu, la France, soutien du président Habyarimana, qui aurait formé les milices Interahamwe qui ont traqué systématiquement les Tutsis. Son opération militaire (Turquoise), décidée tardivement, n'aurait servi qu'à masquer sa compromission < néo-colonialiste » avec le régime génocidaire. Ainsi l'histoire se fige-t-elle dans une version voulue et imposée par le vainqueur: Paul Kagame, le « libérateur », chef des rebelles tutsis du Front patriotique rwandais (FPR).

    Cependant, cette thèse présente une faille : le déclenchement des massacres, au lendemain de l'attentat du 6 avril 1994, au cours duquel l'avion du président rwandais fut abattu. Qui a tué Juvénal Habyarimana, président du Rwanda ? La question resurgit aujourd'hui, plus de dix ans après les faits, mais cette fois-ci elle trouve une réponse : des mercenaires à la solde du FPR de Kagame, selon le juge Bruguière, qui s'apprête à clore son instruction. Ce ne sont donc pas les extrémistes hutus du régime Habyarimana qui ont prémédité ce coup d'État et ses monstrueuses conséquences.

    Ainsi toute l'histoire du génocide serait-elle à reconsidérer, et Paul Kagame, aujourd'hui président du Rwanda, apparaîtrait-il comme le plus grand criminel de guerre en vie. Pierre Péan démontre que le génocide de 1994 ne fut qu'un épisode dans une guerre civile et régionale ignorée, plus meurtrière encore, voulue depuis octobre 1990. Le FPR était prêt à tout pour conquérir le pouvoir à Kigali, y compris à sacrifier Hutus et Tutsis.

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    Batailles sans fin

    Éditions du Panthéon

    • Auteur :Daniel Kabuto
    • Titre : Batailles sans fin
    • Editions : Éditions du Panthéon (2003)
    • Code ISBN : 2-84094-831-1

    La sortie du livre de Daniel Kabuto, "Batailles sans fin" est passée inaperçue. A tort. La nouvelle du jeune écrivain burundais décrit une période peu commentée dans l'histoire de l'Afrique des Grands Lacs. Ce récit, qui oscille entre le roman historique et l'autobiographie, retrace l'épopée d'une jeune femme burundaise et de son bébé Toto dans lequel nous reconnaissons les traits de l'auteur.

    Pendant les moments les plus sombres de l'histoire burundaise, 1972, la jeune femme perd son mari, qui est torturé et tué par les militaires. Restée seule et désemparée, elle prend la fuite avec ses deux enfants dont Toto âgé de huit mois.

    L'auteur suit la trace de l'exil de sa maman, la traversée de la rivière l'Akanyaru, les camps des réfugiés au Bugesera rwandais, l'installation dans les zones inhospitalières du Mutara à la frontière Rwando-Ugandaise.

    L'effort de survie de ces réfugiés s'accomplit parallèlement à l'évolution politique au Burundi et au Rwanda. Le coup d'état de 1973 au Rwanda est suivi d'un changement draconien dans les relations entre les gouvernements rwandais et burundais. L'attitude accusatrice de la première république rwandaise à l'égard des persécutions perpétrées par les militaires burundais sur les populations Hutu est abandonnée et remplacée par une politique de bon voisinage.

    La situation des réfugiés burundais au Rwanda est directement influencée par l'évolution politique de ces ceux pays. Cette communauté burundaise est à nouveau mise à l'épreuve quand en octobre 1990 les rebelles extrémistes tutsi, armé et soutenu par l'Uganda lancent une attaque contre le Rwanda. Ils s'en prennent violemment et sauvagement aux populations frontalières. Les premières victimes sont ces réfugiés qui avaient fui le Burundi dix-huit ans plus tôt pour échapper à cette même haine féroce signe particulier de ces militaires et milices du FPR.

    Chassés du Mutara les réfugiés burundais se retrouvent avec les déplacés rwandais dans les camps de Nyacyonga aux portes de Kigali. Une fois de plus ils sont dépouillés de tous leurs biens et ils se retrouvent de nouveau sous des abris de fortune.

    Les élections présidentielles burundaises de 1992 donnent un faible espoir à ces déshérités. Cet espoir s'avère illusoire quand trois mois après l'élection du président Ndadaye, un brutal coup d'état met fin au rêve de paix, de progrès et de démocratisation.

    Une nouvelle vague de réfugiés burundais arrive au Rwanda. Pays qui est lui-même déchiré par une intolérance politique qui engendrera une réaction populaire violente.

    Les extrémistes du Front Patriotique Rwandais lancent leur assaut meurtrier final en abattant l'avion qui transportait et le président rwandais et le président burundais, Cyprien Ntaryamira. A ce moment plus de 300.000 réfugiés burundais étaient répertoriés sur le territoire rwandais.

    Toto termine son récit en fuyant la Région des Grands Lacs vers un avenir incertain mais, il est décidé à survivre.

    Ce premier livre de Daniel Kabuto est de la lecture obligatoire pour tous ceux qui s'intéressent au sort des réfugiés et à cette Région de l'Afrique. Ne vous attendez pas à de la haute voltige littéraire. Toto, ange parfait, ne se connaît qu'un seul défaut : au petit séminaire de Rwesero il prie son Dieu pour mieux apprendre à faire semblant de prier. Mais est-ce un défaut dans ce monde où l'hypocrisie est élevée au niveau de vertu et considérée comme indispensable à la survie.

    Toto est attendrissant quand il béatifie sa maman et la décrit comme une sainte. Il se montre le fils digne de cette maman qui s'est battue pour la survie de ses bébés.

    Que certains trouveront des passages naïfs est subsidiaire, cette innocence désarmante rend le livre agréable et facile à lire. Un grand nombre de Rwandais et Burundais vont se reconnaître dans les scènes décrites par Kabuto.

    Kabuto a le grand mérite d'entamé l'histoire des réfugiés burundais au Rwanda. Ces réfugiés forment un groupe qui a été cruellement persécuté par les milices du FPR de 1990 à 1994 et puis, lors des bombardements des camps de réfugiés burundais à Uvira en 1996 et la poursuite de ses survivants à travers le Zaïre-RDC. L'histoire "aimable et convenable"[1] ne veut pas connaître leur sort.

    Avant les évènements d'avril 1994 il y avait 300.000 réfugiés burundais au Rwanda. Le recensement rwandais de 2002 ne dénombre plus que 4.881 ressortissants burundais sur le territoire rwandais. Que sont devenus les 300.000 réfugiés burundais de 1994 ? Monsieur Kabuto, nous donnerez-vous dans un prochain livre des éléments de réponse pour élucider ce mystère ?

    TABLE DES MATIERES/ TABLE OF CONTENTS


    NEUF MOIS DE TRAGEDIE A L’EST DU ZAIRE:MON JOURNAL

    Par l’Abbé NTIHABOSE Jean Berchmans

    Introduction

    Qu’est ce que l’opinion internationale ?

    Avant, quand j’étais encore petit, je croyais que l’Opinion Internationale était un ensemble d’opinions et des idées constructives qui défendent le droit de l’homme et qui luttent pour la paix entre les habitants du monde. Je me disais que l’Opinion Internationale était la voix des sans voix qui permettait aux grandes puissances d’intervenir militairement et humanitairement pour trancher les conflits ou pour sauver les faibles dont les droits étaient piétinés par les forces du mal. Ceci faisait l’ombre dans plusieurs têtes, croyant qu’elles sont protégées par cette opinion Internationale.

    Au fur et à mesure que je grandissais, je me suis rendu compte que cette "Opinion Internationale" n'existait pas. Si elle existait, elle aurait sauvé beaucoup de Rwandais Tutsi qui ont été massacrés en 1994, ou les HUTU exterminés par l'Armée Patriotique Rwandaise dans les camps de KIBEHO (RWANDA en 1995, ou encore les HUTU massacrés par l'Armée Patriotique Rwandaise dans les camps des réfugiés à l'Est du Zaïre et en les poursuivant jusque dans la Forêt Equatoriale, à KISANGANI, en TANZANIE, au KENYA et ailleurs.

    Cette pseudo-Opinion Internationale, qu'on ne me le chante plus! Elle n'a jamais existé et n'existera pas. Seuls existent et vivent les Américains qui ont le droit de tuer de protéger qui ils veulent, heureusement Dieu seul garde le pouvoir de sauver de ressusciter les morts. Il est étonnant de voir comment, depuis que la guerre a fait rage à l'Est du Zaïre, tant de malheurs ont frappé et continuent de frapper les réfugiés qui vivent dans ce pays, à l'ombre des caméras et des micros des journalistes de cette pseudo-opinion Internationale.

    Les camps des réfugiés rwandais et burundais sont installés au Zaïre depuis 1994. Plusieurs signes précurseurs avaient montré que ces camps pouvaient faire l'objet d'attaque en provenance du Rwanda et du Burundi. Dans les camps de réfugiés du Nord et du Sud Kivu, de telles attaques s'étaient d'ailleurs concrétisées tout au long des années 1995 et 1996. Qu'a-t-elle fait cette Opinion pour interdire et condamner toutes ces provocations???

    L'objectif notre écrit est d'attirer l'attention des hommes de bonne volonté sur les atrocités dont les réfugiés rwandais et burundais ont été et continuent à être victimes à l'Est de la République Démocratique du Congo.

    Je suis prêtre rwandais, rescapé des exactions orchestrées par les militaires tutsi venus du Rwanda et du Burundi. (Ici, je ne suis pas autorisé d'utiliser le terme génocide, il est uniquement utilisé par les Américains et leurs alliés, les Tutsi du Rwanda, pas aux hutu qui subissent ce sort et en sont victimes. Je me contenterai du horrible terme "massacre". J'ai fait l'expérience de neuf mois dans la forêt contrôlée par les Tutsi, donc rien à cacher sur des choses que j'ai vues et vécues pendant ces mois de calvaire. LIRE LA SUITE

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